Madame, Monsieur,
Il nous vient à l’esprit un ouvrage dénommé Mondialisation, Exclusion et Développement Africain : Stratégies des acteurs publics et privés, édicté par le Centre d’Etudes et de Recherche en Economie et Gestion (CEREG).
Ainsi, pour citer une infime partie de cet ouvrage : cet ouvrage qui réunit un ensemble de contributions qui sous divers angles posent la question du développement de l’Afrique et du rôle des acteurs privés et publics devant le risques graves d’exclusion et de marginalisation qui pèsent sur le continent africain. La question est abordée sur le double plan macroéconomique et microéconomique.
Dans une perspective globale, les contributions regroupées dans la première partie s’interrogent sur la signification et la portée des réformes économiques engagées en Afrique durant les deux dernières décennies du 20ème siècle pour en apprécier l’impact sur l’évolution du continent, et la capacité à asseoir un développement durable. Il s’agit, en quelque sorte, d’une évaluation critique et rétrospective dont le point de départ est donné, d’une part, par une interrogation épistémologique sur le paradigme de mondialisation et, d’autre part, une réflexion sur la réversibilité des avantages comparatifs qui a caractérisé l’évolution économique du continent, et sur les conditions d’élaboration d’une stratégie de développement dans un contexte de mondialisation.
Les contributions soulignent la relation causale entre la spécialisation des économies africaines et leur marginalisation actuelle. Celle-ci se traduit par une diminution inexorable de ses avantages comparatifs, une réversibilité négative qui lui inspire une stratégie de diversification de son secteur productif, dans une perspective de recherche d’une autonomie collective qui justifie les politiques d’intégrations régionales qui privilégieraient le développement du capital humain, la maîtrise de la production et de la distribution du savoir et de la technologie à l’intérieur du continent, conditions d’une meilleure insertion des apports technologiques externes.
Il est aujourd’hui évident que l’Afrique perd ses avantages comparatifs traditionnels, parce qu’elle n’a pas su s’adapter à temps aux changements qui affectent la concurrence internationale et qu’elle s’est laissée soumettre à un ajustement passif qui amplifie les effets de l’évolution économique mondiale sans pouvoir en tirer parti de ce que cette évolution peut avoir d’effets bénéfiques. Il lui faut donc définir une stratégie de développement assise sur des réformes internes des processus productifs, organisationnels et décisionnels pour en faire le fondement d’une stratégie externe de redéploiement sur les marchés anciens et nouveaux. En d’autres termes, la mondialisation impose à l’Afrique de s’engager dans une vaste entreprise d’autonomisation reposant sur un investissement massif dans la formation du capital humain, condition de réussite des autres réformes tout aussi importantes et nécessaires.
Au-delà de l’aspect intellectuellement critique sus-évoqué, les choses se sont concrétisées notamment par la mise en place des instruments juridiques et judiciaires.
L’occasion nous a été offerte par l’Institut de Droit Communautaire Africain d’Abidjan en Côte D’Ivoire de nous spécialiser et partant, spécialiser notre Cabinet d’Avocats, en Droit Communautaire Africain option Droit des Affaires. Institut qui fait partie d’autres acteurs qui ont aussi émergé, à l’instar des ONG et de la société civile, à la faveur non seulement des conditionnalités multiples imposées par les bailleurs de fonds, mais aussi de l’influence des réformes politiques impulsées par le vent d’Est. Ils jouent un rôle significatif dans les instances décisionnelles comme contrepoids à l’Etat et garant de son engagement à assurer la bonne gouvernance.
Tout en espérant que cette analyse attirera positivement votre attention sur notre vision globale sur la question des instruments d’intégration africaine, et en vous affirmant fermement notre disponibilité, aussi assiduité à collaborer avec vous (partenaire). Il n’est plus nécessaire aujourd’hui, comme c’était notre cas, de mieux maîtriser les instruments juridiques et judiciaires européens, mais pourquoi pas en droit comparé.
En d’autres termes, Le Cabinet d’Avocats SNCONSEILS s’est spécialisé en Droit Communautaire Africain Option Droit des Affaires.
Notre objectif pour la nouvelle année 2010 est d’intégrer, collaborer ou nouer des partenariats à l’international.
Nous pensons qu’avec cette spécialisation, nous pouvons apporter une expertise idoine à nos partenaires dans le domaine des affaires en Afrique de l’ouest, en Afrique Centrale, et dans les zones d’intégration communautaire Africain ci-après désignées.
En somme, les opérateurs économiques d’aujourd’hui ne peuvent plus toujours compter sans l’Afrique Noire, où le marché dans le secteur des affaires ne fait que prospérer, surtout avec le communautarisme qui, de nos jours, prime sur l’esprit politique de cette région.
On pourrait donc citer des espaces régionaux communautaires d’intégration économique comme la CEDEAO (16 pays signataires), l’UEMOA (7 pays signataires), la CEEAC (11 pays signataires), la CEMAC (6 pays signataires), etc.…
On pourrait aussi citer les organisations interétatiques Africains ayant des institutions véritablement autonomes, telles que, l’OHADA (17 pays signataires), la CIMA (14 pays signataires), l’OAPI (16 pays signataires), COBAC (6 pays signataires), RASCOM (44 pays signataires), etc.…
Ceci pour vous dire que nous sommes actuellement un des seuls Cabinets d’Avocats en Afrique à s’être spécialisé en Droit Communautaire Africain option Droit des Affaires et aussi l’un des seuls Cabinets d’Avocats en Afrique à avoir nouer des partenariats de choix avec des organismes internationaux pour apporter des solutions internationales aux entreprises Africaines. Nous sommes donc conscients de la tâche difficile qui est la nôtre, du fait qu’il faudra allier beaucoup de travail avec sérieux, rigueur et professionnalisme.
Comptant vous compter parmi nos partenaires,
Veuillez croire, Madame, Monsieur, en notre parfait dévouement.
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